2023
La société JP Énergie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le territoire communal.
Les études environnementales (écologie, acoustique et paysage) ont débuté en janvier 2024.
Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, sa localisation et les actions sur le projet.
Actualités Juillet 2025
Evolution du projet solaire d’Aureil la Gare
Suite à l’organisation de réunion avec les riverains concernés par le projet, une nouvelle implantation de la centrale a été proposée, comprenant une distance entre les panneaux et le pourtour du site. Les différentes versions envisagées de la centrale solaire sont présentées dans le document téléchargeable ci-dessous :
Téléchargez le documentL’historique du projet
- Février 2025 : Permanence publique ;
- Mai 2025 : Visite de la centrale solaire de Mazerolles dans la Vienne (87) : Le Maire d’Aureil s’est entretenu avec les riverains situés à proximité du projet solaire d’Aureil La Gare. Ces derniers ont manifesté leur inquiétude concernant l’intégration paysagère du projet, le bruit de la centrale, la hauteur des constructions. Ainsi, JPee a ouvert les portes de la centrale solaire de Mazerolles afin de répondre à leurs questions et d’avoir un dialogue constructif qui permettant d’améliorer l’acceptabilité du projet ;
- Juin-Juillet 2025 : Le Maire d’Aureil a organisé des réunions d’avancement avec les riverains concernés par le projet. Suite à ces échanges, une nouvelle version du plan d’implantation a été proposée. Elle inclut une zone tampon exempt de panneaux photovoltaïques et la mise en place d’une haie au pourtour du site. La puissance a été alors revue à la baisse et la nouvelle puissance installée est d’environ 1MWc. Cette version répond au mieux aux demandes apportées par les riverains et par la commune d’Aureil ;
- 22 juillet 2025 : La puissance du projet étant inférieure à 1MWc, une demande de dérogation à étude d’impact écologique a été réalisée auprès de la DREAL ;
- 29 juillet 2025 : Réunion avec l’association du bonheur en présence du maire d’Aureil ;
- 22 août 2025 : Obtention de la dérogation à l’étude d’impact écologique ;
- 6 octobre 2025 : Présentation des plans avant dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme ;
- Octobre 2025 : Dépôt de la déclaration préalable des travaux ;
- Novembre 2025 : Obtention de l’autorisation d’urbanisme.
La zone d’implantation
La centrale photovoltaïque d’Aureil est située au lieu-dit de la Gare. Cette carte est interactive, vous pouvez librement vous déplacer sur la carte.
Les caractéristiques techniques

0,9 MWc
puissance installée

618
personnes alimentées par an

3,3 mètres
hauteur au point le plus haut

Nature du terrain
jachère

206 m²
Surface totale imperméabilisée

2,6
hectares
MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE
Caractéristiques du terrain
Un projet sur terrains naturels
Le projet photovoltaïque de Thiaville-sur-Meurthe prendra place sur une prairie.
Un projet agrivoltaïque
Comme définit dans l’article 54 de la loi relative à l’accélération des énergies renouvelables, une installation agrivoltaïque est « Une installation agrivoltaïque est une installation de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil et dont les modules sont situés sur une parcelle agricole où ils contribuent durablement à l’installation, au maintien ou au développement d’une production agricole ».
Une installation est qualifiée d’agrivoltaïque lorsqu’elle associe les caractéristiques suivantes :
- Un agriculteur actif
- La production agricole doit être l’activité principale
- Être réversible
- Apporte l’un de ces services :
- l’amélioration du potentiel et de l’impact agronomique
- l’adaptation au changement climatique ;
- la protection contre les aléas ;
- l’amélioration du bien-être animal.
La centrale solaire de Luant permettra la production d’électricité renouvelable tout en protégeant les cultures en place (principalement coriandre) de la sécheresse et de l’échaudage, en vue d’améliorer les rendements. L’installation agrivoltaïque a été adaptée pour permettre le développement d’une culture de plantes aromatiques qualitative et configurée en concertation avec l’exploitant agricole.
Pour ce faire, plusieurs mesures sont prises afin de rendre possible l’activité agricole. Elles sont basées sur les mesures et recommandations de la loi AENR et du décret relatif au développement de l’agrivoltaïsme . Une attention particulière a également été portée à l’adéquation du projet avec la charte départementale pour le développement de projets photovoltaïques au sol de l’Indre. Celui-ci entre dans le cadre de la dérogation n°2 de la charte, autorisant les projets sur des terres agricoles à très faible potentiel agronomique dès lors qu’une commune souhaiterait développer un projet mais ne disposerait d’aucun site pertinent (dégradé, artificialisé …) pour un tel projet.
Un projet solaire sur site pollué ou dégradé
L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).
La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme
Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :
- les friches industrielles ;
- les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
- les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
- les sites pollués ;
- le périmètre des ICPE ;
- les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
- les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
- les zones soumises à aléa technologique.
Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.
C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.
Un projet solaire flottant
Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.
Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.
Ce type de centrale solaire :
- est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
- est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
- est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
- limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
- a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
- engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.

Un projet solaire sur toiture ou ombrières
Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.
Études menées
NCA Environnement
11 Allée Jean Monnet 86170 Neuville-de-Poitou

NCA Environnement a été missionné par JPee afin de réaliser l’état initial et l’analyse des impacts sur l’environnement (faune, flore et habitats).
Les inventaires ont débuté en janvier 2024 afin de recenser des espèces animales et végétales présentes sur une année (un cycle biologique complet).
Cet état initial permet de guider JPee dans le choix d’implantation de la centrale photovoltaïque en fonction des sensibilités détectées. La configuration retenue du projet a pour but d’éviter ou de réduire au maximum les impacts.
Également, une évaluation de l’impact visuel du projet dans son environnement proche et lointain a été réalisée. Dans l’objectif d’identifier les mesures d’intégration nécessaire afin de réduire l’impact visuel du projet.
L’intégration du projet
La concertation
Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :
Une permanence publique a été organisée le jeudi 20 février 2025 en mairie d’Aureil (49 Rue des Écoles, 87220 Aureil). L’occasion pour les équipes de JP Energie Environnement de répondre à vos interrogations sur le projet et l’énergie solaire en général.
Consulter le compte-rendu de la permanence publique (février 2025)Les mesures d’évitement et de réduction des impacts
Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre du processus Éviter, Réduire, Compenser (ERC) afin que le projet ait un impact le plus faible possible.
Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet.
- Évitement de la zone humide
- Évitement de boisements
- Suivi écologique
- Plantation de haies à vocation paysagère
Un projet de territoire
L’implantation de la centrale solaire de Luant générera des retombées économiques locales annuelles pour le territoire, pendant XX ans d’exploitation :
- Environ XXX € pour la commune XXXXX ;
- Environ XXX € pour XXXX.
Les retombées fiscales régulières générées permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite…). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général qui renforcent l’attractivité des territoires.
Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :
- Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
- Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
- Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.


